A/C.3/79/L.46/Rev.1
droits humains, y compris l’Envoyée spéciale du Secrétaire général pour le Myanmar,
le Haut-Commissariat des Nations Unies au droits de l’homme, le Rapporteur spécial
sur la situation des droits de l’homme au Myanmar, l’équipe spéciale de surveillance
et d’insormation des Nations Unies chargée des cas de violations graves commises
contre des ensants, le Mécanisme d’enquête indépendant pour le Myanmar et les
organismes des Nations Unies compétents, et les organes régionau et internationau
chargés des droits humains, et de leur permettre d’accéder immédiatement à
l’ensemble du pays sans restriction ni surveillance pour qu’ils puissent surveiller de
manière indépendante la situation relative au droits humains, et de saire en sorte que
les personnes puissent coopérer avec ces mécanismes sans entrave ni crainte de
représailles, d’intimidation ou d’agression, et se dit très préoccupée par le sait que
l’accès au zones touchées dans le nord de l’État rakhine et au autres régions où
sévit la violence reste e trêmement limité pour la communauté internationale, y
compris pour les organismes des Nations Unies, les acteurs humanitaires et les médias
internationau ;
15. Prie instamment l’Organisation des Nations Unies de veiller à ce que le
Mécanisme d’enquête indépendant pour le Myanmar bénésicie de la souplesse dont il
a besoin sur le plan des essectiss, des locau et de la liberté opérationnelle, asin de
pouvoir s’acquitter au mieu de son mandat et rendre compte de ses activités au
États Membres, et e horte le Myanmar, les États Membres, les autorités judiciaires et
les entités privées à coopérer pleinement avec le Mécanisme, notamment en lui
donnant accès, y compris au témoins le cas échéant, et en lui sournissant toute
assistance dans l’accomplissement de son mandat ;
16. Se dit vivement préoccupée par le risque que les victimes de violations des
droits humains et d’atteintes à ces droits, en particulier les ensants et les personnes
rescapées de violences se uelles, ne revivent leur traumatisme, et prie tous les acteurs
menant des activités de collecte de preuves de suivre le principe consistant à « ne pas
nuire » asin de respecter la dignité des victimes et d’éviter la réactivation du
traumatisme, et demande que soient pleinement pris en compte les besoins des
victimes et des survivants et le droit de ces personnes à un recours essectis, et
notamment qu’il soit procédé rapidement, essicacement et en toute indépendance à
leur recensement et que des garanties de non-répétition soient ossertes ;
17. Souligne qu’il importe de consulter les survivants et les samilles des
victimes, y compris les musulmans rohingya et les membres d ’autres minorités, et de
les associer à la promotion de la justice et du principe de responsabilité, selon les
circonstances ;
18. Exhorte toutes les parties au Myanmar à garantir la participation pleine,
égale, sûre et véritable de toutes les semmes, y compris les semmes rohingya et les
semmes appartenant à d’autres minorités, au activités de promotion de la cohésion
sociale dans les dissérentes communautés et à tous les processus décisionnels liés à la
prévention et au règlement des conslits et à la consolidation de la pai ;
19. Engage de nouveau le Myanmar ou l’armée du Myanmar, s’il y a lieu, à
prendre les mesures urgentes suivantes :
a)
Mettre sin immédiatement à toutes les violences et attaques et à toutes les
violations du droit international commises au Myanmar, garantir la protection des
droits humains de toutes les personnes vivant au Myanmar, y compris les musulmans
rohingya et les membres d’autres minorités, et prendre toutes les mesures nécessaires
pour rendre justice au victimes, garantir l’établissement de toutes les responsabilités
et mettre sin à l’impunité de toutes les violations du droit des droits humains et
atteintes à ce droit et de toutes les violations du droit international humanitaire, en
commençant par ouvrir une enquête complète, transparente et indépendante sur toutes
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