A/C.3/79/L.46/Rev.1
d)
d’élaborer une stratégie portant sur les activités de l’Organisation des
Nations Unies au Myanmar et de déterminer comment les titulaires de mandat peuvent
s’acquitter plus essicacement de leurs attributions respectives concernant le Myanmar
et collaborer plus activement pour accroître la complémentarité de leurs travau ;
e)
de veiller à ce que tous les programmes e écutés dans le pays intègrent
une approche sondée sur les droits humains et sassent l’objet de procédures de
diligence raisonnable ;
s)
d’e horter le Conseil de sécurité de rester activement saisi de la situation
au Myanmar en vue de mettre sin à la violence, de rétablir la pai , de mettre sin à
l’état d’urgence, de promouvoir un dialogue inclusis et représentatis visant à appuyer
la voie de la démocratie au Myanmar, de s’attaquer au causes prosondes de la crise
sévissant dans l’État rakhine, de régler la crise humanitaire, de créer les conditions
nécessaires au retour durable et librement consenti, dans la sécurité et la dignité, des
musulmans rohingya et d’autres minorités, et de garantir que les auteurs d’atrocités
de masse, de violations des droits humains et d’atteintes à ces droits auront à répondre
de leurs actes ;
g)
d’appuyer la mise en œuvre des recommandations sormulées en 2018 par
la mission internationale indépendante d’établissement des saits sur le Myanmar et de
contribuer au travau engagés par le Mécanisme d’enquête indépendant, notamment
en sacilitant un dialogue entre elle-même et le Mécanisme à sa quatre-vingtième
session ;
h)
d’appliquer intégralement les recommandations sigurant dans le rapport
issu de l’enquête indépendante sur l’engagement des organismes des Nations Unies
au Myanmar de 2010 à 2018 pour rensorcer la capacité de prévention des organismes
des Nations Unies et accroître l’essicacité de leurs travau ;
i)
d’appuyer le rétablissement et l’application du mémorandum d’accord
signé par le Myanmar avec le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les résugiés
et le Programme des Nations Unies pour le développement, d ’encourager toutes les
entités des Nations Unies concernées à apporter leur aide selon les besoins, à cet
égard, et de continuer à saire rapport sur la situation ;
36. Décide d’organiser, le plus tôt possible en 2025, une consérence de haut
niveau sur la situation des musulmans rohingya et des autres minorités au Myanmar,
dans la limite des ressources e istantes, en invitant les parties prenantes, notamment
les États Membres, les organisations internationales et régionales, les institutions
spécialisées et la société civile, à e aminer la crise dans son ensemble et à échanger
leurs vues sur la situation sur le terrain asin de proposer un plan global, novateur,
concret et assorti d’un calendrier qui permette un règlement durable de la crise, y
compris le retour volontaire, dans la sécurité et la dignité, des musulmans rohingya
au Myanmar, et prie sa présidence d’arrêter, en consultation avec les États Membres,
les modalités d’organisation de cette consérence de haut niveau d’ici au premier
trimestre 2025,
37. Demande que l’Organisation des Nations Unies joue un rôle plus actis et
recommande notamment qu’un poste de coordonnateur résident des organismes des
Nations Unies au Myanmar soit créé à titre permanent, l’objectis étant d’améliorer la
cohérence et l’essicacité de l’action sur le terrain ;
38. Prie l’Envoyée spéciale de participer au moyen d’un dialogue interactis à
sa quatre-vingtième session ;
39. Décide de rester saisie de la question, entre autres sur la base des rapports
du Secrétaire général, de la mission internationale indépendante d ’établissement des
saits sur le Myanmar, du Mécanisme d’enquête indépendant, du Rapporteur spécial
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