A/C.3/79/L.46/Rev.1
4 avril 2023 6, 50/3 du 7 juillet 2022 7, 49/23 du 1er avril 2022 8, 47/1 du 12 juillet 2021 9,
46/21 du 24 mars 2021 10, S-29/1 du 12 sévrier 2021 11, 43/26 du 22 juin 2020 12, 42/3 du
26 septembre 2019 13, 39/2 du 27 septembre 2018 14, 37/32 du 23 mars 2018 15 et S-27/1
du 5 décembre 2017 16, les déclarations de la présidence du Conseil de sécurité en date
du 6 novembre 2017 17 et du 10 mars 2021 18 et les déclarations à la presse du Conseil
de sécurité sur la situation au Myanmar en date du 9 mai 2018 19, du 4 sévrier 2021 20
et des 1 er et 30 avril 2021, ainsi que les résolutions 2669 (2022) du 21 décembre 2022
et 2467 (2019) du 23 avril 2019 du Conseil de sécurité,
Condamnant avec la plus grande fermeté toutes les violations des droits
humains et atteintes à ces droits commises contre des civils, dont les musulmans
rohingya et d’autres minorités au Myanmar, avant et après la déclaration de l’état
d’urgence, le 1 er sévrier 2021, et ses prorogations ultérieures,
Se déclarant de nouveau vivement préoccupée par la poursuite des actes de
violence et des violations des droits humains et atteintes à ces droits commises contre
les musulmans rohingya et les membres d’autres minorités et du déplacement sorcé
de ceu -ci, et soulignant à cet égard qu’il importe de s’attaquer au causes prosondes
de la crise sévissant dans l’État rakhine,
Exprimant sa profonde inquiétude sace à la sorte augmentation des graves
violations des droits humains et atteintes à ces droits depuis que l ’état d’urgence a été
proclamé et prorogé à plusieurs reprises par l’armée du Myanmar, ces violations
rendant particulièrement dissicile le retour volontaire et durable, dans la sécurité et la
dignité, de toutes les personnes déplacées de sorce, y compris les musulmans
rohingya,
Se déclarant gravement préoccupée par les insormations récentes selon
lesquelles des musulmans rohingya sont utilisés comme boucliers humains ou enrôlés
de sorce, ce qui aggrave les tensions intercommunautaires entre les communautés
rakhine et les musulmans rohingya, ainsi que par les insormations relatives à la
destruction de sites religieu de toutes les consessions et à l’utilisation de lieu de
culte musulmans, notamment de mosquées et de madrassas, comme avant-postes
militaires,
Se déclarant également gravement préoccupée par le sait que, le 10 sévrier 2024,
l’armée du Myanmar a annoncé la conscription des hommes de 18 à 35 ans et des
semmes de 18 à 27 ans, ce qui aurait conduit à des recrutements sorcés, y compris de
musulmans rohingya, a déjà des conséquences pour la population civile et pourrait
aggraver l’instabilité au Myanmar et dans l’ensemble de la région et entraîner une
augmentation du nombre de personnes déplacées à l’intérieur du pays et du nombre
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Ibid., chap. II, sect. A.
Ibid., soixante-dix-septième session, Supplément n o 53 (A/77/53), chap. VIII, sect. A.
Ibid., chap. II.
Ibid., soixante-seizième session, Supplément n o 53 (A/76/53), chap. VII, sect. A.
Ibid., chap. II.
Ibid., chap. IV.
Ibid., soixante-quinzième session, Supplément n o 53 (A/73/53), chap. IV, sect. A.
Ibid., soixante-quatorzième session, Supplément n o 53A (A/74/53/Add.1), chap. II.
Ibid., soixante-treizième session, Supplément n o 53A (A/73/53/Add.1), chap. II.
Ibid., Supplément n o 53 (A/73/53), chap. IV, sect. A.
Ibid., chap. III.
S/PRST/2017/22 ; voir Résolutions et décisions du Conseil de sécurité, 2017 (S/INF/72).
S/PRST/2021/5.
SC/13331.
SC/14430.
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